Liban : sous les bombes, la trêve n’existe pas

Alors même que Washington et Téhéran évoquaient une accalmie, le Liban a replongé dans la violence. En l’espace de quelques heures, des frappes aériennes israéliennes ont causé la mort de centaines de civils. Entre discours diplomatiques et réalité brutale, le pays du Cèdre continue de payer un tribut lourd à un conflit qui ne dit pas clairement son nom.

Mercredi soir, tout a basculé. Les sirènes ont retenti, puis les explosions ont suivi. À peine la trêve annoncée entre les États-Unis et l’Iran, les bombardements ont repris de plus belle. Plus de 300 personnes ont été tuées en une nuit. Des familles entières ont disparu sous les décombres.

Dans la banlieue sud de Beyrouth, les immeubles effondrés laissent place à des scènes de chaos. Les habitants fouillent les gravats à mains nues, espérant retrouver des survivants ou, au moins, les corps de leurs proches. Ici, la notion de pause semble irréelle.

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